Lundi 23 février 2009

Tel un corbeau sur un fil,

Je crois que le vent,

Ne me fera pas bouger,

Et je prie le ciel de me laisser vivre sur sa veille fille.


Telle la gorge d’un oiseau,

Je suis primaire et sanguinaire,

Pour toi, je coule à flot,

Ma gardienne propriétaire.


Telle une glace ou un sorbet,

Je vous désire, vous, mes mille fées,

Car plus d’une fois tu t’es jouée, de moi,

O, ma trouble beauté.

 

Par Guillaume Barbin - Publié dans : Elles
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Lundi 23 février 2009

Ton visage transporte mon âme dans un élan de plaisir et de contentement.

Et je pars me régalant de ton sourire, de ton accent.

Ton regard berce mon cœur comme le nouveau né,

Fragile et innocent, mais pas encore désespéré.

Mon sourire est le reflet du plaisir que j’ai à te regarder.

Mon regard ne peut s’empêcher de dévoiler tout l’amour que j’aurai

Si tu daignais m’aimer.

Mon regard en dit plus que ma voix

Et je ne sais pas si j’oserai te dire ce que j’écris là.

Mais écrire je le puis, et j’espère que tu entendras mon cri

Cri d’amour qui déchire mon être, qui pleure de naître

Prenant la vie, hurlant l’envie de te connaître

Et en toi de reconnaître, l’unique femme de ma vie.

Par Guillaume Barbin - Publié dans : Elles
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Lundi 23 février 2009

Je suis tombé amoureux d’un ange femelle

J’ai tout de suite su que j’étais fait pour elle

Mon corps me disait : tu ne peux pas avoir tort

Sa beauté sera ton unique réconfort.


Tendresse de ton regard est une promesse

Lèvres déesse, gage de délicatesse

Mon destin sera de devenir ton archange

Et pouvoir de mon souffle recoiffer ta frange.


ô, oui je sais que tu es l’âme recherchée

Que de toi je ne pourrai me passer

Et que ce voyage ne doit pas s’arrêter

Car tu es bien le seul objet de mes pensées.


Oui, te dire cela n’est pas un sacrilège

Oui, te dire que ces deux beaux nuages sèment

Et quand au dehors je vois des flocons de neige

C’est comme si l’hiver me redisait je t’aime.


J’aimerais bien faire de ce conte de fée

Une atmosphère, une prompte réalité

Et pouvoir vivre enfin quelque chose de fort

Sans amour, je ne serais rien face à la mort.

Par Guillaume Barbin - Publié dans : Elles
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Dimanche 22 février 2009

Les hommes sont des chauves-souris qui s’en vont

De tous temps nous sommes déments, sans cœur, ni pleurs

La neige est noire si le monde est bon

Un sourire s’éveille j’y trouve mon bonheur


C’est avec elle que je plonge dans l’étrange

Et j’aimerai tant savoir quel est mon songe

Car je ne saurais lui dire ces mensonges

Je ne saurais caresser une autre frange


C’est avec elle, qu’à travers sentiers et chemins

Qu’à travers monts et démons, la terre et l’enfer

C’est avec ses souffrances et mes mystères

Qu’inévitablement j’affronte mon destin.

 

Par Guillaume Barbin - Publié dans : Elles
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Dimanche 22 février 2009

Tu es la raison de mes méfaits ;
J'aurai tellement voulu t'aimer.
Je ne suis pas ton amour parfait ;
Tu es la raison de mes méfaits, 
Et je te comblerai de bienfaits 
Pour que tu sois toujours sublimée. 
Tu es la raison de mes méfaits, 
J'aurai tellement voulu t'aimer. 
 

Par Guillaume Barbin - Publié dans : Elles
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